Nitide Paris
La lumière, sans les promesses.
Un masque de luminothérapie pour la maison, à 249 €. Longueurs d'onde publiées, études citées, réserves écrites noir sur blanc. Boutique en préparation : aucune commande n'est possible à ce jour.
Ce qui se passe réellement sous la peau
Ni laser, ni lampe chauffante, ni cabine UV. De la lumière visible, de faible intensité, absorbée par une enzyme précise.
I. Le rouge autour de 650 nm franchit l'épiderme et atteint le derme superficiel. Plus la longueur d'onde est grande, plus elle descend.
II. Dans la mitochondrie, la cytochrome c oxydase capte ces longueurs d'onde. C'est le photorécepteur décrit par la littérature.
III. L'absorption augmente la production d'ATP. Le fibroblaste, cellule qui fabrique le collagène, travaille davantage. C'est là que s'arrête ce qui est établi.
Le mot qui décide de tout : la dose. L'effet dépend de l'énergie reçue par centimètre carré, en J/cm². Trop peu : rien. Trop : l'effet s'inverse. Un appareil qui ne publie pas son irradiance ne permet pas de savoir quelle dose vous recevez. Celui-ci ne la publie pas encore, et nous l'écrivons plutôt que de l'omettre.
Sept lumières, à leur place exacte
Les marques annoncent sept couleurs. Voici les valeurs déclarées par le fabricant : bleu 430-470 nm, bleu clair 490 nm, vert 525-560 nm, jaune 580 nm, rouge 650 nm, proche infrarouge 650-730 nm, blanc 380-730 nm.
Une anomalie que nous ne masquons pas : le mode annoncé « violet » est déclaré entre 525 et 550 nm, c'est-à-dire dans le vert. La fiche du fabricant se contredit. Vérification en cours. La fiche complète
Ce que disent les études
Wunsch A, Matuschka K, Photomedicine and Laser Surgery 2014 : 136 participants, trente séances sur quinze semaines, augmentation significative de la densité de collagène intradermique mesurée à l'échographie.
Lee SY et coll., J. Photochem. Photobiol. B 2007 : 76 patients, randomisée, contrôlée contre placebo, double insu, hémiface.
Quatre réserves. Ces études emploient des appareils professionnels à dose contrôlée, non des masques grand public. Les effectifs vont de quelques dizaines à 136 personnes. Les effets sont réels mais modestes, et demandent des semaines. Et tant que l'irradiance de cet appareil n'est pas mesurée, nous ne pouvons pas affirmer qu'il délivre la dose de ces protocoles. Le détail des travaux
Ce que cet objet ne fera pas
Ce n'est pas un dispositif médical : il ne traite ni l'acné sévère, ni le psoriasis, ni la rosacée, ni aucune pathologie. Aucun résultat en une séance : les protocoles publiés s'étendent sur quatre à quinze semaines. Et cela ne remplace pas une protection solaire, qui reste le premier facteur du vieillissement cutané. Toutes nos réserves et les contre-indications
Sécurité oculaire
Ne regardez jamais les diodes. La protection oculaire se porte pendant toute la séance. Le groupe de risque photobiologique selon la norme EN/CEI 62471 doit figurer sur la fiche de tout masque sérieux. Exigez-le, chez nous comme ailleurs.
L'offre
249 € toutes taxes comprises, port inclus, sans abonnement. Le masque et sa protection oculaire, la notice en français, un essai de trente jours à domicile, les frais de retour à notre charge, la garantie légale de conformité de deux ans.
Aucun prix barré : il n'existe pas de prix de référence antérieur. Aucun compte à rebours : l'offre sera la même demain.
Comprendre avant d'acheter
Six guides écrits pour être utiles même si vous n'achetez rien chez nous : le journal.
La photobiomodulation est un soin cosmétique de confort et ne constitue pas un traitement médical. En cas de pathologie cutanée, consultez un dermatologue.